C’est ainsi qu’un directeur a décrit son réveil, au lendemain d’une synergie d’équipe que nous avions animée pour les directions de NSIA Banque Côte d’Ivoire.
Pas « c’était bien ». Pas « merci pour la formation ».
« Le premier jour d’une nouvelle ère professionnelle. »
J’ai relu ce message plusieurs fois. Parce que ce genre de phrase ne s’invente pas. Elle sort de quelqu’un qui a vécu quelque chose — pas seulement appris quelque chose.
C’est la différence que nous cherchons à créer à chaque intervention. Pas transmettre un contenu. Provoquer une prise de conscience.
Au cours de cette série de synergies, nous avons accompagné plusieurs directions. Chaque équipe avait ses dynamiques, ses non-dits, ses angles morts. Chaque équipe a traversé le même processus : se voir. Vraiment se voir — pas comme on aimerait être vu, mais comme on fonctionne réellement ensemble.
Une directrice a dit : « Loin d’être une méthode de travail, la synergie d’équipe est d’abord une vision, une exigence et un engagement. »
Un autre directeur : « L’intervention nous a permis d’aller au-delà des perceptions habituelles pour objectiver nos dynamiques collectives. »
Ce qui m’a le plus touché, c’est la franchise. La qualité de présence que les participants ont apportée. Leur courage de nommer ce qui ne fonctionnait pas — et leur volonté de construire quelque chose de différent.
Le coaching d’équipe n’est pas un événement. C’est un point de départ.
Ce que ces directeurs ont vécu à Abidjan, je le vois aussi à Toronto, à Genève, à Ottawa. Les mots changent. La langue change. Mais ce qui se passe dans la salle — cette chose indéfinissable qui fait qu’une équipe décide de se choisir — c’est universel.
C’est pour ça que je fais ce travail.

